Foire aux questions

hands-460872_640Voici une liste de questions fréquemment posées. Les réponses sont généralement liées à un contenu disponible sur le site.

Vous ne trouvez pas réponse à votre question sur cette page? Communiquez avec l’école de votre enfant.

Q: Si j’ai des questions concernant les besoins particuliers de mon enfant, à qui dois-je m’adresser à la Commission scolaire des Samares?
R: Plusieurs personnes peuvent répondre à vos questions, à commencer par l’enseignant ou l’enseignante de votre enfant. Pour y voir plus clair, voici la démarche de communication à suivre.

Q: Mon enfant a des difficultés à l’école: comment puis-je le soutenir?
R: Ses difficultés doivent être identifiées le plus tôt possible afin que les meilleures interventions puissent être planifiées. L’enseignant ou l’enseignante de votre enfant est la première personne à l’école avec laquelle communiquer, car c’est elle qui intervient auprès de l’enfant au quotidien. Pour en savoir plus, lisez cette rubrique.

Q: Comment se fait l’attribution d’un code de difficulté à un élève?
R: Il s’agit d’une démarche comportant plusieurs étapes. Celles-ci sont composées d’observations en classe, faites par plusieurs intervenants, ainsi que d’analyses menant à une prise de décision. (Lire la démarche complète.)

Q: Quel est l’accueil prévu pour un élève handicapé ou en difficulté d’adaptation ou d’apprentissage (EHDAA) et ses parents lors de son entrée à la maternelle?
R:
 L’orientation générale de tout enfant qui s’inscrit au préscolaire est un accueil en classe maternelle ordinaire. L’enseignant ou l’enseignante est la première personne à venir en aide à l’élève par diverses interventions. Pour en savoir plus, consulter cette section dédiée.

Q: Quel pont est-il fait entre l’école et les services de la petite enfance (CLSC, centre de réadaptation, etc.)?
R: Pour des enfants qui recevaient des services dans la région de Lanaudière Nord avant d’entrer à l’école, le service de l’adaptation scolaire de la Commission scolaire aura déjà reçu des informations, si le parent l’a autorisé. Pour en savoir plus, consulter cette section dédiée.

Q: Comment les services offerts à cet élève seront-ils déterminés en milieu scolaire?
R:
En prévision de l’entrée à l’école, le parent signale dès que possible à la direction tout problème, handicap et difficulté pouvant affecter le cheminement de son enfant et qui pourraient nécessiter l’adaptation de certaines interventions à l’école.
La direction de l’école pourra ainsi mettre en place le processus d’évaluation des besoins en vue de l’accueil. Pour en savoir plus, consulter cette section dédiée.

Q: Mon enfant bénéficie d’aides technologiques à l’école. Je ne connais pas très bien les logiciels qu’il utilise. Existe-t-il des tutoriels sur les logiciels que les élèves utilisent? 
R: Oui! Internet regorge de tutoriels. Cependant, afin d’en faciliter l’accès, la Commission scolaire des Samares a rassemblé un grand nombre de ces guides et tutoriels dans une section dédiée de son site traitant des différentes aides technologiques. 

Q: Existe-t-il une liste des acronymes les plus courants dans le domaine de l’éducation? Je peine à m’y retrouver!
R: Voici une liste des acronymes et cigles les plus connus au Québec. Cette liste est aussi disponible dans la section Ressources de ce site.

Q: Qu’est-ce que la dyspraxie?
R: La dyspraxie est un trouble neurodéveloppemental qui affecte la capacité à planifier, à organiser et à automatiser les gestes moteurs pour réaliser une action. Pour en savoir davantage, lire l’article sur ce site.

Q: Qu’est-ce que le TSA?
R: L’acronyme TSA signifie trouble du spectre de l’autisme.Tout d’abord, il est très important de comprendre qu’une personne ayant un trouble de l’autisme n’est pas une personne malade. Un TSA  n’est pas une maladie, donc il est impossible d’en guérir. Il s’agit plutôt d’une condition avec laquelle une personne atteinte de TSA devra composer toute sa vie. Son cerveau est normalement constitué, mais il fonctionne différemment. L’autisme est une condition qui affecte la capacité à communiquer et à entrer en relation avec les autres, en plus de restreindre les intérêts de la personne. Pour en savoir davantage, lire l’article dédié.